Programmes de santé jeunesse : 5 astuces d’éducateurs pour des ados en pleine forme

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청소년지도사와 청소년 건강관리 프로그램 - **Prompt: Youth Empowerment in a French Community Center**
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Ah, la jeunesse ! Cette période magnifique mais si complexe, surtout aujourd’hui. En tant que blogueuse passionnée par le bien-être de nos ados en France, j’ai vu de mes propres yeux l’importance cruciale de les soutenir.

Des études récentes confirment une dégradation de leur santé mentale, ce qui me touche profondément. Heureusement, nous avons des figures clés comme nos animateurs jeunesse et des programmes de santé innovants qui sont de véritables bouffées d’oxygène pour eux.

Des “Espaces santé jeunes” aux actions concrètes sur le terrain, l’engagement est palpable pour leur offrir un avenir serein. Curieux de savoir comment ces initiatives transforment leur quotidien ?

Je vous dis tout dans cet article !

Ah, vous êtes là ! C’est merveilleux de voir que le bien-être de nos jeunes vous tient à cœur autant qu’à moi. On a tous été adolescents, on sait à quel point cette période peut être un tourbillon d’émotions et de questionnements.

Mais aujourd’hui, j’ai l’impression que la pression est décuplée, les défis sont si nombreux… Alors, plongeons ensemble dans ce sujet essentiel, avec mon regard de blogueuse qui a le cœur ancré dans la réalité de nos ados français.

Les murmures silencieux de nos jeunes : quand le mal-être s’installe

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Une réalité alarmante : les chiffres parlent d’eux-mêmes

Il est vrai que quand on regarde autour de nous, on a l’impression que tout va vite, trop vite pour nos jeunes. Et malheureusement, les études le confirment : la santé mentale de nos adolescents en France est mise à rude épreuve, et la situation se dégrade.

L’enquête nationale EnCLASS 2022, par exemple, a révélé des chiffres qui donnent à réfléchir : 14% des collégiens et 15% des lycéens présentent un risque significatif de dépression.

Imaginez un peu ! Ce n’est pas anodin, et cela me fend le cœur de le constater. On observe une augmentation préoccupante des pensées suicidaires chez les lycéennes, et les passages aux urgences pour des gestes auto-agressifs ont carrément doublé à certaines périodes.

Le cyberharcèlement, la pression des réseaux sociaux, l’éco-anxiété face à un futur incertain, les séquelles psychologiques de la pandémie… tout cela pèse lourdement sur leurs épaules.

Nos jeunes sont comme des éponges, ils absorbent tout, et parfois, ils n’ont pas les outils pour gérer cette surcharge émotionnelle.

Plus que de simples “crises d’ado” : des enjeux profonds

On a trop souvent tendance à minimiser leur souffrance en la rangeant dans la case “crise d’adolescence”. Mais, chers lecteurs, ce n’est pas si simple.

Il y a des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux qui entrent en jeu, et qui rendent cette période encore plus fragile. L’adolescence est une phase de bouleversements identitaires et émotionnels intenses.

Nos jeunes cherchent leur place, se construisent, et sont particulièrement sensibles aux jugements et aux conflits. Le silence peut vite devenir leur pire ennemi, menant à un isolement croissant et, parfois, à des difficultés scolaires.

Ce que j’ai pu observer sur le terrain, c’est que derrière un comportement “difficile”, il y a souvent une immense détresse non exprimée. C’est pourquoi il est crucial de ne pas les laisser seuls face à leurs tourments, et de leur offrir des espaces où ils se sentent écoutés et compris, sans être jugés.

Ces piliers discrets du soutien : la force des animateurs jeunesse

Plus qu’un simple encadrement : un accompagnement sur mesure

Quand je pense à tous ces jeunes qui ont besoin d’aide, mon regard se tourne vers ces professionnels incroyables qui font un travail formidable : les animateurs jeunesse.

Ce ne sont pas de simples “surveillants”, loin de là ! Ce sont de véritables artistes de l’accompagnement, des bâtisseurs de confiance. Leur mission est tellement essentielle : ils imaginent, conçoivent et mettent en œuvre des activités éducatives, culturelles, sportives ou sociales, toujours adaptées aux besoins et aux envies des jeunes de 11 à 17 ans.

J’ai vu de mes propres yeux la magie opérer lors d’ateliers théâtre, de projets artistiques ou de sorties en pleine nature. Ces moments créent du lien, permettent l’expression, et offrent un cadre sécurisant où chacun peut trouver sa place et développer ses talents.

Ils sont là pour stimuler la participation, encourager la prise de responsabilités, et surtout, veiller à l’épanouissement de chacun.

Un maillon essentiel entre les jeunes, les familles et les structures

Ce qui rend le rôle de l’animateur jeunesse si précieux, c’est aussi sa position unique. Il est souvent le premier adulte de confiance vers qui un adolescent va se tourner en cas de difficultés, avant même un parent ou un enseignant.

C’est un relais social et culturel fondamental. Il doit faire preuve d’une écoute attentive et d’une grande compréhension pour établir cette relation de confiance si particulière.

Mais son rôle ne s’arrête pas là : il est également un pont vital entre les jeunes, leurs familles et les différents partenaires sociaux ou éducatifs.

Il sait repérer les signes de mal-être, les situations de fragilité, et orienter les jeunes vers les structures adaptées, comme les Espaces Santé Jeunes ou les Maisons des Adolescents.

Il travaille en équipe, en cohérence avec le projet pédagogique de la structure, assurant une prise en charge globale et coordonnée. Sans eux, beaucoup de jeunes resteraient isolés avec leurs problèmes.

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Les Espaces Santé Jeunes (ESJ) : des bouffées d’oxygène salutaires

Un accueil inconditionnel : gratuité, anonymat, confidentialité

Quand on parle d’initiatives concrètes pour le bien-être de nos jeunes, impossible de ne pas évoquer les Espaces Santé Jeunes (ESJ). Ces lieux sont de véritables pépites !

Ils ont été conçus pour offrir une prise en charge globale, individualisée et adaptée aux besoins de chaque adolescent de 11 à 25 ans. Et ce qui est merveilleux, c’est qu’ils fonctionnent sur des principes fondamentaux : la gratuité, l’anonymat et la confidentialité.

Imaginez un peu la liberté que cela offre à un jeune qui n’ose pas parler de ses problèmes, craignant le jugement de ses parents ou de ses amis ! J’ai toujours insisté sur l’importance de ces valeurs dans mes articles, car je suis convaincue que c’est la clé pour qu’un adolescent se sente suffisamment en sécurité pour ouvrir son cœur.

C’est un lieu où l’on peut venir juste pour poser une question, sans rendez-vous, sans qu’on lui demande son nom ou pourquoi il est là. C’est une porte ouverte vers l’aide, sans barrière administrative ou financière.

Des équipes pluridisciplinaires au service du bien-être global

Ce qui fait la force des ESJ, c’est aussi la diversité et la complémentarité de leurs équipes. On y trouve des médecins, des psychologues, des éducateurs spécialisés, des infirmiers, des animateurs de prévention… Cette richesse de compétences permet de répondre à des demandes variées, qu’il s’agisse de questions sur le corps, le mal-être, les relations, la sexualité, les addictions, ou les difficultés scolaires.

Ils mènent également des actions collectives de prévention et d’éducation à la santé, non seulement dans leurs locaux, mais aussi dans les établissements scolaires et les structures jeunesse.

J’ai été bluffée par la capacité de ces équipes à créer un environnement de confiance, où les jeunes peuvent se sentir à l’aise pour aborder n’importe quel sujet.

C’est un accompagnement précieux qui va bien au-delà du simple soin, pour toucher à la prévention et à l’autonomisation.

Un filet de sécurité étendu : l’écosystème de soutien à la jeunesse

Les Maisons des Adolescents : une approche globale et départementale

En plus des Espaces Santé Jeunes, nous avons en France un autre dispositif essentiel : les Maisons des Adolescents (MDA). Ces lieux polyvalents sont présents dans chaque département, et leur mission est d’accueillir, d’informer, de prévenir et de prendre en charge de manière multidisciplinaire les adolescents et jeunes adultes, mais aussi leurs familles et les professionnels qui les entourent.

C’est une approche globale qui tient compte de toutes les facettes de la vie d’un adolescent. J’ai eu l’occasion de visiter plusieurs MDA et j’ai été très impressionnée par la qualité de l’écoute et l’étendue des services proposés.

Que ce soit pour des problèmes de santé physique, de mal-être psychologique, de difficultés familiales ou scolaires, les MDA offrent un accompagnement personnalisé et coordonné, souvent en lien avec d’autres structures locales.

C’est rassurant de savoir qu’un tel réseau existe pour nos jeunes qui traversent des périodes de grande fragilité.

Lignes d’écoute et plateformes numériques : quand l’aide est à portée de main

Aujourd’hui, l’aide n’est plus seulement physique, elle est aussi numérique, et c’est une excellente nouvelle pour nos jeunes, qui sont hyperconnectés !

Des services comme Fil Santé Jeunes (0 800 235 236) proposent une ligne d’écoute anonyme et gratuite, accessible 7 jours sur 7. Ils ont aussi un site internet très complet avec des informations fiables, un forum, un tchat, et des orientations vers d’autres structures d’aide.

Et comment ne pas mentionner le numéro national de prévention du suicide, le 3114, accessible 24h/24 et 7j/7, pour les jeunes en détresse, mais aussi leur entourage et les professionnels.

Je me souviens d’une amie qui m’a raconté comment sa nièce, très introvertie, avait d’abord osé s’exprimer via le tchat de Fil Santé Jeunes, avant de trouver le courage de consulter en personne.

C’est la preuve que ces outils sont essentiels pour briser la glace et offrir un premier pas vers le soutien. L’accessibilité est la clé, et ces dispositifs numériques la garantissent.

Dispositif d’Aide Public Cible Missions Principales Principes Clés
Espaces Santé Jeunes (ESJ) 11-25 ans, parents, professionnels Accueil, écoute, prévention, orientation, actions collectives Gratuité, anonymat, confidentialité
Maisons des Adolescents (MDA) Adolescents, jeunes adultes, familles Accueil, information, prévention, prise en charge multidisciplinaire Approche globale, soutien aux familles
Fil Santé Jeunes (0 800 235 236) 12-25 ans Ligne d’écoute, information en ligne, tchat Anonyme, gratuit, accessible 7j/7
Numéro national de prévention du suicide (3114) Personnes en détresse, entourage, professionnels Écoute, prévention, orientation vers des professionnels Gratuit, confidentiel, accessible 24h/24
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Le pouvoir de l’engagement : des initiatives qui transforment

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    A serene and empathetic sc...

Des projets innovants pour une génération épanouie

Au-delà des structures bien établies, j’ai eu la chance de découvrir des projets absolument fascinants, portés par des associations et des institutions passionnées.

Pendant la crise du COVID-19, par exemple, la Maison des Adolescents de Strasbourg a mis en place une “brigade” d’étudiants en psychologie pour investir les réseaux sociaux et repérer les jeunes en grande difficulté.

C’est l’exemple parfait d’une adaptation rapide et intelligente aux nouveaux modes de communication de nos ados ! Ou encore l’association Le Nom Lieu à Bordeaux, qui aide les jeunes atteints de troubles psychiques à s’insérer professionnellement grâce au numérique, un secteur qui les attire tant.

Ces initiatives ne se contentent pas de pallier l’urgence, elles anticipent les besoins, innovent et s’appuient sur les jeunes eux-mêmes pour construire des solutions.

J’ai toujours été convaincue que l’implication des jeunes dans la conception de ces dispositifs est la clé de leur succès, et ces exemples le prouvent brillamment.

Quand la prévention prend ses quartiers : des actions concrètes sur le terrain

La prévention, c’est le maître mot ! Et elle ne se fait pas qu’en cabinet. Les animateurs jeunesse et les équipes des ESJ sont très actifs sur le terrain, allant à la rencontre des jeunes dans leurs établissements scolaires, leurs clubs sportifs, leurs lieux de loisirs.

Ils organisent des ateliers de sensibilisation, des débats, des activités ludiques pour aborder des sujets parfois délicats : estime de soi, gestion du stress, harcèlement, sexualité, addictions.

J’ai assisté à un atelier sur la gestion des émotions dans un collège de ma région, et l’impact sur les élèves était palpable. Ils étaient d’abord un peu réservés, puis ils se sont ouverts, ont partagé leurs expériences.

C’était un moment fort, où l’on a pu voir des visages se détendre, des sourires apparaître. Ces actions concrètes sont cruciales pour dédramatiser la parole autour de la santé mentale et offrir aux jeunes des outils pour mieux se connaître et mieux affronter les défis de la vie.

Ma conviction profonde : l’humain au cœur de tout

Des sourires retrouvés : des histoires qui me touchent

En tant que blogueuse qui côtoie régulièrement ces réalités, je peux vous dire que je suis témoin de transformations incroyables. J’ai vu des jeunes arriver dans ces structures avec le poids du monde sur leurs épaules, le regard éteint, l’isolement comme seule compagnie.

Et puis, au fil des rencontres, des discussions, des activités, j’ai vu leurs yeux se rallumer, leurs épaules se relâcher, un petit sourire timidement esquissé prendre de l’ampleur.

Je me souviens d’une jeune fille, Léa, qui avait complètement décroché du collège à cause d’une anxiété sociale paralysante. Ses parents étaient désemparés.

Grâce à l’accompagnement d’une Maison des Adolescents, elle a retrouvé le goût d’apprendre, a tissé de nouveaux liens, et a même découvert une passion pour l’écriture.

La voir aujourd’hui épanouie, pleine de projets, c’est ma plus belle récompense et ça me prouve, encore et toujours, que l’humain fait la différence.

Le pouvoir de l’écoute et du non-jugement : la clé de la confiance

Si je devais résumer ce qui rend ces dispositifs si efficaces, je dirais que c’est cette capacité à offrir un espace d’écoute véritable, dénué de tout jugement.

Dans une société où la performance est reine, où l’image prime, nos jeunes ont plus que jamais besoin de lieux où ils peuvent être eux-mêmes, avec leurs failles et leurs doutes.

Le non-jugement est un cadeau inestimable. C’est ce qui leur permet de baisser la garde, de se confier, de chercher de l’aide sans peur d’être incompris ou stigmatisés.

Quand on est adolescent, on a l’impression que personne ne peut nous comprendre. Et c’est là que le travail des animateurs, des psychologues, des éducateurs prend tout son sens.

Ils sont ces phares dans la tempête, ces voix bienveillantes qui les guident vers la résilience et l’espoir. Croyez-moi, c’est une compétence qui ne s’apprend pas dans les livres, elle vient du cœur.

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Construire demain : un engagement collectif pour nos jeunes

Parents, éducateurs, citoyens : notre rôle à jouer

Alors, après avoir exploré tous ces dispositifs incroyables, vous vous demandez peut-être ce que vous pouvez faire, à votre échelle ? Eh bien, la première chose, c’est d’être vigilant.

D’être attentif aux changements de comportement de vos enfants, de vos neveux, de vos voisins adolescents. Le mal-être se manifeste souvent par des signaux faibles qu’il faut savoir capter.

Parlez-en ouvertement, brisez le tabou de la santé mentale. Encouragez vos jeunes à exprimer leurs émotions, à ne pas rester seuls avec leurs problèmes.

Et surtout, n’hésitez pas à les orienter vers ces structures d’aide que nous venons de détailler. Que vous soyez parent, grand-parent, oncle, tante, enseignant, ou simple citoyen, nous avons tous un rôle à jouer pour créer un environnement plus serein et bienveillant pour notre jeunesse.

C’est un devoir collectif.

Soutenir les structures existantes : un investissement pour demain

Enfin, je voudrais souligner l’importance de soutenir ces initiatives, ces associations, ces professionnels qui se dévouent corps et âme pour le bien-être de nos jeunes.

Que ce soit par des dons, du bénévolat, ou simplement en parlant de leur travail autour de vous, chaque geste compte. Les Espaces Santé Jeunes, les Maisons des Adolescents, les lignes d’écoute… ces dispositifs ont besoin de reconnaissance et de moyens pour continuer leur mission essentielle.

Ils sont un investissement précieux pour l’avenir de notre société. Un jeune bien dans sa tête aujourd’hui, c’est un adulte équilibré et épanoui demain.

En œuvrant ensemble, nous pouvons réellement faire la différence et offrir à cette génération magnifique les outils pour naviguer sereinement dans la vie, même face aux tempêtes.

C’est une promesse que je nous invite à tenir, collectivement.

Pour conclure

Voilà, chers lecteurs, nous avons fait le tour de cette thématique si cruciale qui me tient tant à cœur : le bien-être de nos jeunes. J’espère sincèrement que ces mots vous auront éclairés et, surtout, vous auront donné les clés pour mieux comprendre et accompagner ceux qui nous sont chers. N’oublions jamais que derrière chaque adolescent se cache un monde d’émotions, de rêves et parfois de peurs. Notre rôle est de leur tendre la main, avec bienveillance et sans jugement.

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Quelques astuces bien-être pour les jeunes et leur entourage

1. Communiquez ouvertement : Encouragez un dialogue sincère à la maison. Laissez vos jeunes s’exprimer sans les interrompre ni les juger. Parfois, juste le fait de se sentir écouté est un immense soulagement. Créez un espace où ils se sentent en sécurité pour partager leurs doutes et leurs joies, même les sujets qui peuvent sembler anodins à première vue sont importants pour eux. Une simple question comme “Comment s’est passée ta journée, vraiment ?” peut ouvrir la porte à de belles conversations.

2. Soyez attentif aux changements : Un repli sur soi, une perte d’intérêt pour des activités habituelles, des troubles du sommeil ou de l’alimentation peuvent être des signaux d’alerte. Ne les ignorez pas et n’hésitez pas à en parler avec eux. Ce n’est pas toujours une simple “passe”, et une intervention rapide peut faire toute la différence. J’ai vu trop de situations où les signaux étaient là, mais mal interprétés, prolongeant la souffrance.

3. Encouragez les activités positives : Qu’il s’agisse de sport, d’art, de musique ou de bénévolat, les passions sont de puissants leviers de bien-être. Elles offrent un cadre, un sentiment d’accomplissement et permettent de développer l’estime de soi. Ces activités sont aussi de superbes occasions de créer du lien social en dehors du cercle familial et scolaire, essentiel pour leur épanouissement.

4. Familiarisez-vous avec les ressources locales : Les Espaces Santé Jeunes, les Maisons des Adolescents, Fil Santé Jeunes… autant de dispositifs précieux et gratuits disponibles en France. N’attendez pas que la situation devienne critique pour vous renseigner. Connaître ces adresses et numéros de téléphone, c’est avoir une carte en main pour les moments difficiles, que ce soit pour vous, votre enfant ou quelqu’un de votre entourage. Ils sont là pour ça !

5. Pensez à votre propre bien-être : En tant que parent ou proche, il est essentiel de prendre soin de vous aussi. Vous ne pourrez aider efficacement vos jeunes que si vous êtes vous-même dans de bonnes dispositions. N’hésitez pas à chercher du soutien si vous vous sentez dépassé, des associations de parents ou des groupes de parole peuvent offrir un espace d’échange et d’entraide. C’est un marathon, pas un sprint !

L’essentiel à retenir

Ce que je voudrais que vous reteniez par-dessus tout de cette discussion, c’est l’importance vitale de l’écoute et de la bienveillance envers nos jeunes. L’adolescence est une période de vulnérabilité où les soutiens extérieurs, qu’ils soient familiaux, amicaux ou professionnels, sont absolument cruciaux. N’ayez jamais peur d’aborder les sujets difficiles, ni de chercher de l’aide auprès des structures dédiées comme les Espaces Santé Jeunes ou les Maisons des Adolescents. Elles sont là, gratuites, anonymes et confidentielles, pour offrir ce filet de sécurité indispensable. Chaque petit geste, chaque parole bienveillante, chaque orientation vers une ressource peut transformer une vie. Engageons-nous collectivement à créer un environnement où nos jeunes se sentent compris, soutenus et valorisés, afin qu’ils puissent grandir sereinement et s’épanouir pleinement dans leur vie d’adulte. C’est en agissant ensemble, avec le cœur, que nous ferons la plus grande différence pour eux.

Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖

Q: Mais alors, quels sont les principaux défis auxquels nos jeunes ados français sont confrontés aujourd’hui, et comment cela se manifeste-t-il dans leur quotidien ?

R: Ah, mes chers lecteurs, c’est une question qui me tient particulièrement à cœur ! Quand je discute avec des jeunes, et même en observant ce qui se passe autour de moi, je vois bien que nos adolescents vivent une période pas toujours évidente.
Ils sont souvent pris en étau entre la pression scolaire, notamment avec l’angoisse de Parcoursup pour les plus âgés, et l’énorme influence des réseaux sociaux.
Ces plateformes, si merveilleuses pour connecter, peuvent aussi devenir un véritable gouffre de comparaisons et de pressions esthétiques ou sociales. J’ai personnellement remarqué que beaucoup se sentent isolés, même entourés, et peinent à exprimer leur mal-être.
On voit malheureusement une augmentation des cas d’anxiété, de déprime, et parfois même de troubles du comportement alimentaire. Ils se posent mille questions sur leur avenir, sur qui ils sont, et tout ça, ça pèse lourd, très lourd, sur leurs jeunes épaules.
On parle de dégradation de la santé mentale, et c’est une réalité palpable, que j’ai pu constater moi-même à travers mes rencontres et les récits que l’on me confie.
Ils ont besoin de nous, de notre écoute et de notre bienveillance plus que jamais.

Q: Les animateurs jeunesse et les “Espaces santé jeunes”, comment arrivent-ils concrètement à faire la différence et à apporter un vrai soutien à nos adolescents ?

R: C’est là que l’espoir pointe le bout de son nez ! J’ai toujours été fascinée par le travail incroyable de nos animateurs jeunesse. Ce sont de vrais piliers, des phares pour nos ados.
Ils sont sur le terrain, créent des liens authentiques, offrent un espace où l’on peut parler sans jugement, rire, mais aussi se confier. Ils organisent des activités qui donnent du sens, qui permettent de se découvrir, de se sentir utile, et souvent, ils sont les premiers à déceler un mal-être, à tendre la main et à orienter vers l’aide nécessaire.
Pour les avoir vus à l’œuvre, je peux vous dire qu’ils sont la preuve vivante de l’importance de la relation humaine. Et puis, il y a ces “Espaces santé jeunes” qui sont, à mon sens, une idée géniale !
Ce sont des lieux hyper accessibles, souvent gratuits et anonymes, où les jeunes peuvent trouver des professionnels de la santé (médecins, psychologues, infirmiers) pour parler de tout et de rien : de leur corps, de sexualité, des problèmes de cœur, de stress scolaire, ou d’addictions.
Ce que j’apprécie par-dessus tout, c’est leur approche globale. C’est un peu comme un couteau suisse du bien-être pour les jeunes, une bouffée d’oxygène où l’on se sent compris et aidé sans avoir peur d’être jugé.
J’ai entendu tellement de témoignages de jeunes qui ont retrouvé le sourire grâce à ces initiatives.

Q: En tant que parent, on se sent parfois démuni face aux difficultés de son ado. Quels conseils pratiques donneriez-vous pour accompagner au mieux nos jeunes en France ?

R: Oh là là, je sais exactement ce que vous ressentez ! En tant que proche d’adolescents, j’ai moi-même eu ces moments de doute, cette sensation de ne pas savoir comment réagir.
Le premier conseil, et c’est peut-être le plus difficile, c’est d’être là, d’être présent, sans pour autant étouffer. Offrez un espace d’écoute actif, sans juger, même si leurs préoccupations nous semblent parfois “bizarres” ou insignifiantes.
Pour eux, c’est important. J’ai remarqué qu’une simple question comme “Comment s’est passée ta journée, vraiment ?” ouverte à une vraie discussion peut faire des miracles.
Observez les changements dans leur comportement : un repli sur soi, une irritabilité soudaine, des troubles du sommeil ou de l’appétit… Ce sont des signaux d’alarme.
N’hésitez surtout pas à valider leurs émotions : “Je comprends que tu te sentes triste/en colère, c’est normal.” Plutôt que de minimiser, reconnaissez leur souffrance.
Et surtout, n’ayez pas peur de demander de l’aide extérieure ! Parlez-en au médecin traitant, au psychologue scolaire, ou encouragez-le à se rendre dans un “Espace santé jeunes” près de chez vous.
Il existe aussi des associations comme Fil Santé Jeunes ou La Maison des Adolescents qui offrent une écoute et un soutien précieux. J’ai vu des parents, après avoir hésité, franchir le pas et en ressortir tellement soulagés.
L’important, c’est de ne pas rester seul face à la situation et de montrer à votre ado qu’il n’est pas seul non plus. Votre amour et votre soutien sont leur plus grande force.

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